Grève du 17 juin,
La grève porte sur la première épreuve du baccalauréat qui est celle de la philosophie, et sur celle de français. La philosophie est une discipline particulièrement mal traitée, tant par la réforme que par de nouveaux programmes très contestés.
En lycée, les choix de structures de la Première sont faits, tout le reste est encore en suspens et peut encore être infléchi si le rapport de force et la volonté politique sont là : nombre de spécialités en Terminale, organisation du bac et de ses épreuves, programmes, place des mathématiques...
La grève porte sur la première épreuve du baccalauréat qui est celle de la philosophie, et sur celle de français. La philosophie est une discipline particulièrement mal traitée, tant par la réforme que par de nouveaux programmes très contestés.
En lycée, les choix de structures de la Première sont faits, tout le reste est encore en suspens et peut encore être infléchi si le rapport de force et la volonté politique sont là : nombre de spécialités en Terminale, organisation du bac et de ses épreuves, programmes, place des mathématiques...
Le gouvernement et les ministres sont responsables
Le
ministre de l’Éducation nationale porte la totale responsabilité de
cette grève et des conséquences qui pourraient en résulter : il n’a ni
renoncé ni même infléchi ses projets de réforme du lycée et du
baccalauréat, largement contestés depuis deux ans qui entérinent un
lycée inégalitaire, assignant à résidence dans un choix de spécialités
restreint des élèves enfermés dans leur territoire et leur origine
sociale.
Le gouvernement et sa majorité en imposant une réforme de la fonction publique qui dénature complètement le fonctionnement des services publics partage cette responsabilité.
L’heure est grave, c’est pourquoi les personnels sont appelés à la grève le 17 juin 2019.
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